mardi 12 mars 2019

visages paysages

"La grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu, chaque jour, dans le même visage. C'est plus grand que tous les voyages autour du monde"
Alberto Giacometti

Les visages apparaissent sous mes doigts et m'emmènent sur des routes inconnues auparavant. Totale improvisation, ils me guident.

dimanche 10 mars 2019

bonne route sur mon blog !

"Je parle avec ma main, tu écoutes avec tes yeux ; Et nous nous comprenons, n'est-ce pas, en un seul sourire" Chu Ta

lundi 4 mars 2019

nice

Invitée chez des amis, j'ai été choyée et stupéfaite par le bleu hivernal niçois. Je comprends Matisse, Cocteau et Chagall qui ont séjourné dans ce petit coin de paradis.
"Calme, luxe et volupté", ce titre de Matisse résume mon escapade.

promenade des Anglais

J'ai vu les figures du carnaval encadrées par un ciel radieux.


les reflets du soir (sans effets spéciaux, je l'assure)

St Jean Cap Ferrat

revu ces lieux qui savent honorer l'œuvre des artistes,

Fondation Maeght, St Paul de Vence, Giacometti, l'homme qui marche

 Céramiques, Musée Picasso, Antibes


et bénéficié de lumières envoutantes. 

Cap Antibes

"Le temps est élastique. Avec un peu d'adresse on peut avoir l'air d'être toujours dans un endroit et être toujours dans un autre".
Cocteau. Les enfants terribles.

Villefranche sur mer, près de la chapelle  St Pierre décorée par Cocteau

jeudi 28 février 2019

Couleur

"L'artiste encombré de toutes les techniques du passé et du présent se demanda : Qu'est-ce que je veux ? (...) En partant de l'intérieur, de lui-même  et en posant simplement trois taches de couleur, l'artiste commence de se libérer de ces contraintes."
Matisse à Tériade, 1952


Suite de la fresque dans ma cour  réalisée grâce à ce printemps inattendu 

mardi 19 février 2019

partir encore

J'aime, j'ai besoin d'espace. Sur un coup de tête ou dans ma tête. Ainsi, en boucle, j'écoutais à l'âge de mes 15 ans… (cliquez ICI)

Alors en attendant un ailleurs lointain rêvé, hypothétique,
c'est reparti.
Changement de décor et de point de vue,
pour retrouver ma Normandie !

Zao wou-Ki écrivait à Michaux : "Aujourd'hui, je n'aime plus les voyages (…) Ce qui m'éloigne de mon atelier et m'empêche de peindre me perturbe et me déconcentre (…) Pourtant ils ont été, jusqu'à il y a encore peu de temps, une façon de retrouver mon énergie ou de de mettre fin à une certaine lassitude ou saturation du moment. Chaque fois que j'ai connu des moments difficiles, je me suis jeté dans un avion, pour revenir impatient de retrouver mon chevalet. Longtemps, j'ai été un homme pressé, très pressé, et les voyages m'ont permis de mettre fin à cet état, pour que le calme s'installe de nouveau en moi".

Je crois, je suis sure, que loin d'être pressée, les voyages me calment et m'appellent toujours.

lundi 28 janvier 2019

valse des couleurs

Les couleurs et attributs associés (gilet jaune, foulard rouge, tapis et murs gris de l'Elysée entre autres) apparaissent omniprésents sur nos écrans aujourd'hui.


Je vous invite à lire ou relire les ouvrages de Michel Pastoureau sur le noir, rouge ou bleu ("Histoire d'une couleur").
Une histoire (qui se lit comme un roman) passionnante relatant les cultures, teintures,
Drapiers du val d'Aoste, fin XVème siècle

symboles,
Léon Cogniet, Pièce allégorique sur les différents drapeaux e la France, 1826-1830

significations ou représentations depuis l'Antiquité.
Miniature d'un manuscrit du Lancelot en prose enluminé par Evrard d'Espinques, vers 1470

vendredi 18 janvier 2019

boum boum

En cet hiver mouvementé,
un petit air léger (cliquez ICIavec deux grands messieurs
et quelques images d'une expo magnifique (terminée) d'un autre grand artiste, Zao Wou-ki.



"A force de reprendre, de détruire, de recommencer, quelque chose en moi semblait émerger. Ma peinture se mettait en mouvement. Des formes surgissaient et j'osais employer des couleurs qui jusque là m'avaient fait peur. Je découvris que mon sujet d'inspiration, c'était ma réalité intérieure. Le sujet de mes tableaux, c'était l'exercice de ma propre liberté, de ma capacité à m'abstraire de la réalité. J'inventais des alliances sans autre souci que celui de mon exigence intérieure."
Zao Wou-Ki, Carnets de voyages, 1948-1952, ed. Albin Michel